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Les Cafés Géo à Nice

publié le , mis à jour le

 

L’optique des Cafés géo est de promouvoir la Géographie hors des murs de la fac et de susciter les échanges avec la société civile.

• Le premier Café Géographique s’est déroulé à Nice, le 7 mars 2012, avec pour thème du débat :2005-2012, 7 ans après les "émeutes" : Quid des banlieues françaises ?

Organisé et animé par Karine Emsellem, cette rencontre avait pour
invité Hervé Vieillard Baron, Professeur à l’Université
Paris Ouest Nanterre La Défense, pour débattre des
« Banlieues françaises, 7 ans après les émeutes de
2005 ».
Au sein d’un bar rempli d’étudiants de tous les cycles, d’enseignants-chercheurs, de lycéens, de travailleurs sociaux et de citoyens, la discussion a été vive et enrichissante, sur un état des lieux de la
situation et des politiques d’aménagement des
banlieues.

• Le 28 novembre 2013, s’est tenu le second Café Géographique sur la thématique : « Lutte contre le réchauffement climatique, lutte contre la pollution de l’air : même combat ? », organisé par la faculté Espaces et Cultures, par le biais du département de Géographie, Aménagement et Environnement Durables, en collaboration avec le Lycée Masséna de Nice. Les débats étaient animés par Pierre Carrega, professeur à l’Université Nice Sophia Antipolis.

Résumé du Débat :

Le réchauffement climatique paraît bien lié au renforcement anthropique de l’effet de serre, puisque toute combustion dégage du dioxyde de carbone, sans compter les autres émissions de gaz à effet de serre (GES) comme le méthane par exemple, générées par l’homme. La lutte contre le réchauffement climatique consiste à s’y adapter dans le futur (rendre les habitations plus vivables, par exemple) et bien sûr à « atténuer » les émissions de GES.
Plusieurs dispositions actuelles vont dans ce sens, comme l’encouragement à émettre moins de CO2 par des primes aux véhicules à moteur diesel, l’incitation au chauffage au bois (label flamme verte), etc.
Ces pratiques contribuent à fortement accroître la concentration en particules fines (PM10, PM2,5…) dans l’air, dont les plus fines une fois inhalées sont difficilement rejetées. L’impact sanitaire se traduirait par 42000 morts par an en France.
Faut-il sacrifier la santé de la population actuelle pour limiter la hausse de température dans le futur ?