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Contrats locaux

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_ Contrats locaux

SMARS-2 (2SMARS : 2015 et 2016) – 11 500 euros
Appel à projet de la SFR Agorantic
Patrimoines, Cultures, Sociétés numériques, intitulé Quelle est la place des smartphones et des Réseaux Sociaux Numériques dans la Prévention des Risques naturels ?
Dirigé par Johnny Douvinet
Objectifs :
Les réseaux sociaux apparaissent comme des moyens modernes et puissants de communication (et notamment en temps réel). Malgré des dérives possibles (fausses informations, photos truquées, absence de contrôle des tweet qui peuvent aboutir à des "bad buzz"), le nombre d’échanges (ce que M. Coleman nommait déjà en 1996 la "tempête sur le net") postés dès la survenue d’un aléa naturel ayant des conséquences dommageables sur la société, est positivement perçu par les individus (qui sortent de leur isolement en restant connecté à leur communauté), par les services de sécurité civile (afin de guider des logiques opérationnelles) et par les élus (effet médiatique et position politique). Néanmoins, 1 - Est-ce que la médiatisation des catastrophes est utile aux sinistrés ? Pourrait-elle servir aux générations futures pour réduire les niveaux d’endommagement en cas d’aléas similaires ? 2 - Quels sont les usages possibles des réseaux sociaux dans le domaine de la prévention des risques naturels (depuis l’apport de connaissance jusqu’à la phase de pré-alerte) ? 3 – Quels sont les genres de textes, les interactions langagières et les discours (énoncés dialogiques, champs lexicaux, stratégies dramaturgiques...) des messages postés par les sinistrés et comment adapter les alertes à diffuser en amont sur les réseaux sociaux ? 4 - Quelles recommandations donner aux acteurs locaux qui souhaitent diffuser des annonces via les médias sans provoquer la panique ? L’approche interdisciplinaire de ce projet doit permettre d’apporter des réponses plus précises à ces différentes questions.
Implication J. Douvinet : 60 % (organisation du projet, séminaire SMARS, rédaction des deux comptes rendus scientifiques).

AB STER ABSTER (013)
Appel à projet interne de l’université d’Avignon et de la SFR Agorantic
Patrimoines, Cultures, Sociétés numériques, intitulé Les configurations socio-spatiales de l’abstention : Analyse située, pluridisciplinaire et expérimentale d’un secteur de vote d’une agglomération du Vaucluse ?
Dirigé par Christèle Marchand (EA LBNC 3788 CNRS)
avec la participation de Johnny Douvinet
Objectifs :
Dans le cadre du renouvellement des analyses électorales, ce projet associe politistes, géographes et informaticiens de l’UAPV dans l’expérimentation d’une étude localisée du phénomène abstentionniste. Redécouverte comme un phénomène complexe, l’abstention est saisie comme une pratique « normale » de la démocratie représentative, qu’il importe de rapprocher des logiques d’exclusion et de ségrégation sociale et culturelle. L’analyse localisée du politique interroge le poids du territoire dans l’expression de cette mise en retrait de la participation politique. Associées aux nouveaux formats d’exploitation des données INSEE, les démarches et les outils de la géographie et de l’informatique autorisent des expérimentations analytiques nouvelles, au niveau le plus fin du bureau de vote. Le projet vise à saisir, de manière pluridisciplinaire, les dynamiques spatiales propres de l’abstention et à rapporter sa répartition sur un territoire donné aux propriétés socio-économiques de l’espace et aux réseaux sociaux qui s’y développement. L’équipe sollicite le soutien de la SFR pour l’accompagnement et la valorisation locale d’un projet partiellement cofinancé et inscrit dans des réseaux de recherche régionaux et nationaux.
Implication de Johnny Douvinet : 30% (géolocalisation des non votants sous SIG, traitements statistiques et analyse spatiale)

Convention de recherche avec le SCHAPI (2011-2013) - 36 000 euros
Le projet mené en collaboration avec le Service Central d’Hydrométéorologie en Appui à la Prévision des Inondations (SCHAPI) avait deux objectifs principaux : estimer les temps de réponses sur un large échantillon de bassins versants à l’échelle de la Seine-Maritime, et évaluer l’exposition du bâti et des infrastructures selon différents scénarios hydrologiques. Dans la phase 1, plusieurs étapes ont été réalisées : définition des temps de réponse pour 180 bassins versants identifiés à partir d’HydroKit, calcul des débits de pointe possibles sur ces bassins pour différentes intensités de pluies, réalisation d’abaques graduant le niveau d’alerte / de vigilance sur chaque bassin versant, en tenant compte de sa réactivité mais également des enjeux qui seront potentiellement touchés dans des zones exposées aux phénomènes brutaux. Dans la phase 2, l’exposition a été quantifiée puis comparée à l’échelle globale des 180 bassins versants, puis des zooms ont été opérés sur 7 bassins versants (échelle exutoire, intra-bassin, principaux axes d’écoulement). Les deux phases ont fait l’objet de deux rapports (179 et 155 p.).